« La crainte me porte et je me demande si souvent ‘tant de peine pour rien ?’ 

Ma pensée s'enfouit encore dans une hostilité employée à bon escient contre l'émotion 

qui m'empoigne, cette usure qui pleure. […] À présent, tous les soirs, les souvenirs glissent  

et font un sillon, profond, me brûlent, moi, la figurine brisée. Butés, ils chevauchent 

ma peau saignée à blanc, rigide comme du bois. Ils dessinent mes voyages ordinaires. »

Léonore Fandol (extraits de « Monologue »)

© 2021 pH

 

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site. Si vous continuez à utiliser ce dernier, nous considérerons que vous acceptez l'utilisation des cookies.

OK